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Londres 3 novembre 2007

La Révolution Européenne sera avant tout une révolution de l'esprit – et sera par conséquent

l'événement le plus décisif de notre histoire. Elle libérera des forces terriblement destructrices,

mais elle nous permettra aussi de guérir, de mieux nous comprendre et de nous rassembler.

Elle nous permettra de nous redéfinir, de savoir qui nous sommes, de quoi nous sommes faits,

de trouver notre place notre destinée dans cet univers sans fin. Nous apprendrons à

comprendre la manière dont nos origines tribales nous influencent; nous devrons reconnaître

que notre corps est une création de notre sol, avec lequel nous avons un lien mental et

physique absolument vital.


Nous apprendrons la façon dont notre environnement – les arbres, les plages, les montagnes,

les prairies, les villages – forment notre corps et notre esprit... Un lien que les misérables

parasites, les étrangers hostiles, les créatures de la jungle urbaine ne partageront jamais avec

nous. Parler des falaises blanches de Douvre ne relève pas de la simple rhétorique: ce paysage

vous forme psychologiquement à travers vos émotions, elles font donc partie de vous – au

sens littéral du terme. Nous apprendrons à accorder toute l'importance due à nos émotions :

notre amour pour notre patrie et notre dévotion pour notre peuple – parce que la relation entre

elles et et le monde physique est semblable à celle qui lie l'énergie et la matière. Nos

émotions, bien plus souvent que nous ne voulons n'admettre, dictent nos actions, et nos

actions donnent sa forme au monde qui nous entoure.


La Révolution Européenne sera panthéiste par nature, parce qu'elle s'inscrira dans le cycle

éternel de la nature et de la vie elle-même. Elle se basera sur la communauté et non sur

l'individu. Elle sera un puissant antidote contre l'égoïsme, le consumérisme et l'avidité

matérialiste. Elle récusera la notion que l'homme ne vit que pour lui-même, séparé de la

nature. Elle visera à réinstaurer l'ordre naturel, qui a été perdu depuis la révolution industrielle

et scientifique. Contrairement au christianisme, qui s'inquiète de sauver l'âme individuelle et

de garantir sa vie éternelle après la mort du corps, nous cherchons l'immortalité dans notre

appartenance à une communauté, à une race, en tant que parties de l'écosystème. Au lieu

d'attendre une récompense dans l'au-delà, nous la cherchons dans le moment présent (...).


La Révolution Européenne sera celle du côté obscur et interdit de notre nature. Les gauchistes

naïfs pensent que nous devrions toujours nous monter gentils et détendus. Mais nous devrions

au contraire considérer l'homme comme un tout, qui serait incomplet sans les deux aspects de

sa personnalité – le côté lumineux et le côté sombre. Quand le besoin s'en fait sentir, nous ne

devons pas hésiter à mobiliser les forces du côté le plus complexe de notre être – le bas-fond

obscur – notre bête intérieure.


Nous avons vécu pendant des décennies dans un monde imaginaire. Les gauchistes ont

décrété que la bête était morte et notre subconscient a été mâté: la raison, la tolérance, le

matérialisme ont pris le dessus et notre passé, notre péché originel, a été exorcisé. La

violence, le désir et la haine ont été éliminés et la lumière a chassé les ténèbres. Mais à

présent, alors l'utopie gauchiste s'effondre, nous pouvons voir que la bête est vivante, en fin de

compte. Elle n'a fait que sommeiller pendant ces bizarres soixante dernières années, mais elle

n'a jamais disparu, elle ne nous a jamais quittés.


On nous a expliqué qu'une personne présentable – qui étudie sérieusement, travaille dur, paie

ses impôts et se conforme aux lois – serait récompensée de ses efforts. C'était ainsi, nous

disait-on, que nous obtiendrions un bon boulot, une belle maison, et les moyens de faire vivre

notre famille. Nous serions respectés et les nôtres seraient protégés du crime et de la violence.

Mais les temps changent et il faut se rendre à l'évidence : si présentable que tu sois, si grands

soient tes efforts, tu ne seras pas récompensé:


· Une immigration effrénée a rendu invivable le pays qui a un jour été ta patrie; c'est toi,

à présent, qui est l'étranger dans ton propre quartier;

· Tu es la cible privilégiée de la criminalité ethnique, simplement parce que tu est

Blanc;

· La police est incapable de te protéger, et les tribunaux refusent de le faire;

· Ceux qui vivent en parasite tournent tes efforts en dérision; (...)

· Les politiciens et les journalistes exigent que tu renies ton identité;

· On apprend à tes enfants à se haïr;

· Le tissu social et économique de la société se déchire : les écoles pourrissent sur pied

et le système de santé est en ruines;

· Chaque année qui passe rend ta vie de famille plus précaire: tu dois travailler plus

durement pour t'en sortir, sans que ça soit jamais suffisant;

· L'avenir n'a plus rien de bon à t'offrir, aucun but à viser, et tu commences à avoir de

sérieux doutes...


La belle petite mécanique se grippe et tu te retrouves isolé: Peu à peu, la colère monte en toi,

mais tu ne t'en rends pas compte parce que le Système t'ordonne d'être satisfait de ton sort. A

toi la faute si tu n'arrives pas à t'adapter à « un monde qui change »; le changement est

toujours pour le mieux, tu devrais t'en féliciter. Refuser de le faire relève de la désobéissance

et seuls les méchants sortent du rang; pour être bon, il faut absolument tout accepter.


Mais tu ne peux pas accepter le changement, parce que tu vois bien que tout va de travers. Tu

as beau lutter contre tes émotions, faire de ton mieux pour faire comme tout le monde, pour

suivre le mouvement, croire aux mensonges et espérer que ça finira par donner le tour un jour,

au moins pour toi.... Rien à faire. Ce conflit intérieur te rend malade. Te voilà constamment

agité, nauséeux, affaibli et impuissant, à bout de souffle, comme si un énorme poids t'écrasait

la poitrine. Jusqu'au jour où tu prends conscience de cette gigantesque colère et bien plus que

cela : du fait que tu as toutes les raisons du monde d'être furieux. Tu as accepté ta colère. La

Bête s'est éveillée !


Alors tu commences à travailler sur ta colère, à la raffiner, à la transformer en HAINE – pour

prendre le chemin de la guérison. Car la colère t'affaiblit, alors que la haine te rend plus fort.


De nos jours, on parle beaucoup des crimes de haine; un corpus de lois tout entier a été créé

pour les combattre. Chacun s'inquiète de la haine, comme si elle était le plus grave problème

de notre temps.


Mais la haine est une bonne chose.


La haine donne une structure à notre vie. Elle nous donne une raison de vivre, un but précis,

une raison de se battre, une véritable identité. La haine est une énergie pure que nous donne

Mère Nature en personne. Elle nous permet de voir clair par-delà les mensonges et les

apparences, de nous concentrer sur l'essentiel.


La haine est démocratique – même les riches et les puissants ne peuvent haïr avec plus de

force que leurs esclaves et leurs sujets. Et avant peu, il se peut bien qu'elle soit tout ce qu'il

nous reste.


La haine est une émancipation; impossible de briser nos chaînes sans haïr notre condition

d'esclaves. Sans haine de l'injustice, la justice ne peut exister. Les plus grandes réalisations de

l'espèce humaine sont nées de la haine et de notre capacité à la contrôler. Elle est ce qui nous

sépare des animaux, car seuls les humains peuvent la ressentir, pendant des décennies, voire

pendant leur vie toute entière. Elle peut être transmise à nos enfants et demeurer vivante

durant des siècles.


La haine est la manifestation d'un intellect capable d'abstraction, car seuls les hommes

peuvent l'éprouver pour des gens qu'ils n'ont jamais croisés, ou pour des concepts ou des

mécanismes sociaux. Comment ressentir le moindre amour si, à l'inverse, nous refusons de

l'accepter et de la comprendre ? Ils constituent les deux faces d'une même médaille; sans la

haine, nous sommes des êtres diminués. Elle nous est nécessaire pour que nous soyons

complets.


Seuls les imbéciles parlent d'amour à tout bout de champ en oubliant la haine. Elle est ce qui

nous sépare des masses humbles et dociles. Tu ne dois ni la craindre, ni la nier, ni la rejeter.

Accepte la haine, fais-lui la place qu'elle mérite. Elle est la plus puissante de tes armes, la

source secrète de ta force. Ne t'en prive pas. Elle est ce que l'élite libérale redoute le plus en ce

monde, parce qu'elle accouchera un jour de la puissance révolutionnaire la plus colossale de la

planète. Notre haine détruira des empires et en créera de nouveaux.


La Révolution Européenne est aussi une nécessité biologique, elle est l'appel de la nature

sauvage qui résonne en nous. La raison, la tolérance et la modération s'effacent quand la bête

prend le contrôle. Notre part animale, notre subconscient défie notre sur-moi faible, mièvre et

civilisé. Le cerveau reptilien se révolte contre le cortex, ce nouveau venu sous notre crâne,

royaume de la spéculation intellectuelle stérile et des aberrations théoriques. Nous devons

nous laisser guider par notre rage sexuelle, notre appétit territorial, nos impulsions violentes et

nos passions excessives. Parce que la raison nous a égarés et que l'intellect nous a trahi: ils

nous ont transformés en lopettes masochistes, en girouettes trouillardes et mollassonnes. Le

monde moderne est devenu un piège mortel et l'humanisme libéral a trahi toutes ses

promesses.


Le moment est proche où nous entendrons sonner l'heure du loup, où notre côté obscur

prendra le contrôle de notre esprit, où une race toute entière brûlera de la rage de survivre, à

n'importe quel prix, par tous les moyens nécessaires. Et les décennies qui suivront verront nos

plus sombres instincts diriger le monde, nous guidant hors de notre impasse actuelle (...) Le

monde moderne pensait que nous serions une proie facile, mais tout changera lorsque nous

deviendrons à notre tour les chasseurs.


En ce moment, le monde libéral civilisé et ordré chute dans le chaos; si la société policée fuit

devant la violence de la meute et la criminalité galopante, il est normal que nous redevions,

nous aussi, ce que nous sommes vraiment : les enfants de la lutte pour la survie. Des millions

d'années d'une impitoyable évolution nous ont conféré des capacités et des forces que nous

avons simplement oubliées, voire niées. La Révolution Européenne sera un immense

processus de guérison, qui nous réconciliera avec tous les aspects de notre personnalité, notre

côté sombre y compris, et qui nous verra enfin commencer à défendre notre honneur et notre

dignité, quand nous aurons le courage d'exiger le respect. Nous sommes fiers de nos

accomplissements et nous comprenons que nous avons le droit d'exister pour ce que nous

sommes.


La Révolution Européenne et la psychologie du pouvoir


La gauche prétendument révolutionnaire semble plus intéressée par détruire tout ce qui existe

plutôt que de bâtir quoique ce soit de neuf – sans parler de préserver la moindre part de ce qui

a été bâti à ce jour. Pour les gauchistes radicaux, la révolution est un paroxysme orgiaque de

mauvaises manières – comme des enfants prenant le pouvoir dans une garderie, sautant sur les

lits, jouant avec la nourriture, fouillant dans les tiroirs et jetant à terre la porcelaine Ming. A

leurs yeux, la société est un père autoritaire contre qui ils se rebellent en permanence – ou

qu'ils voudraient tuer, selon la théorie freudienne – mais dont ils attendent qu'il paie les

factures. Il nous faudra être incomparablement plus matures !


Ce continent et cette civilisation sont notre héritage et nous devons les reprendre à ceux qui

l'ont volé. Nous devons récupérer ce qui nous appartient de droit et lui donner une forme

selon nos capacités les plus élevées. Au contraire de la gauche, qui consacre son temps et son

énergie à tout démolir et à corrompre les gens ordinaires, nous devons être les bâtisseurs d'une

nouvelle société, à l'image des anciens Romains, toujours prêts pour le travail volontaire et

déterminés à améliorer sans cesse notre organisation et nos méthodes. Si la gauche radicale

n'a que des exigences envers la société, nous devons penser à la manière de lui apporter notre

contribution. Si cette gauche est par nature profondément parasitaire, nous nous devrons d'être

son exact opposé : une force nationale constructive.


Nos ennemis sont des parasites flemmards, des criminels et des antisociaux. Par le travail,

l'organisation et la discipline, nous serons des géants, comparés à eux. Nous marquerons le

monde de notre empreinte et ils en disparaîtront, sans que personne ne se rappelle de leur

existence après leur extinction. La gauche radicale ne cherche qu'à choquer et exaspérer les

contribuables ordinaires et les citoyens respectueux des lois; nous devons, à l'inverse, toujours

réfléchir aux moyens de séduire les masses, d'atteindre l'homme de la rue, de répondre à ses

besoins psychologiques, d'utiliser ses peurs et ses rêves et de l'attirer à nous.


Il est un élément que la gauche radicale parvient systématiquement à ignorer, un facteur de la

lutte politique absolument vital pour qui veut vraiment changer le monde : le pouvoir ! Par ses

caprices infantiles, elle a démontré son incapacité à admettre l'importance du pouvoir – nous

en ferons la base de toutes nos actions.


Les Allemands le désignent par l'expression de « Wille Zur Macht » - la volonté ou le désir de

puissance. Nous devons éprouver cette volonté, ce désir de puissance, réfléchir en

permanence aux moyens de prendre le pouvoir et d'en user. La rage du pouvoir doit nous

consumer, car seuls les imbéciles croient que l'on peut changer le monde sans lui. Seuls les

lopes et les perdants s'imaginent qu'il est mal de l'exercer sur autrui. Et ce sont les simplets,

les naïfs ignorant tout de ce monde, qui pensent pouvoir l'éliminer et créer un monde où il

n'existerait pas. Il apparaît partout où vivent des hommes. Pouvoir politique, économique,

religieux, social, sexuel même, qu'importe ! - la seule question est de savoir si tu veux diriger

ou obéir.


Nous devons assimiler cette règle fondamentale, qui veut que la puissance est à la base de

tout, et nous préparer à tout faire pour l'obtenir, pour la séduire, la gagner à notre cause. Il faut

y penser et en parler constamment, faire comprendre à chacun que tout ce que nous faisons,

disons ou pensons relève de la puissance, que notre mouvement vise le pouvoir absolu, sans

limites. Notre message est clair : nous savons déjà que nous obtiendrons ce pouvoir, parce que

nous en avons la volonté et les moyens, et parce que le temps travaille pour nous.


Pourquoi ces certitudes ?


Posons d'abord qu'on a plus de chances d'obtenir quelque chose si on le veut vraiment. La

première condition pour atteindre un but fixé est la détermination, la capacité à ressentir par

avance l'ivresse de la victoire. En étant soi-même convaincu, l'on convainc plus facilement

notre entourage et l'on augmente ses chances d'atteindre les objectifs fixés. Nous devons

hypnotiser notre ennemis, comme le serpent terrorise ses proies avant de les frapper. Les

gauchistes commencent déjà à ressentir les premiers pincements de la peur. Ils ne sont plus si

sûrs de voir l'avènement de leur monde idéal, et leurs doutes croissent d'année en année. A

mesure qu'ils perdent la foi, notre propre détermination à prendre le contrôle de la société leur

démontre que nous savons des choses qu'ils ignorent, ce qui les rend plutôt nerveux. Ils sont

déjà sur la défensive, une attitude qui finit toujours par mener à la défaite.


La révolution de la discipline


La gauche passe son temps à exalter de nobles idéaux : les droits humains, les droits civiques,

la liberté de pensée et d'expression, etc. Mais pour elle, et en particulier pour la gauche

radicale, ces mots n'ont pas le sens que l'on imagine. Leur « liberté » consiste à vivre aux

crochets de la société, à terroriser le public pour exprimer ses idées politiques, à intimider

ceux qui ne partagent pas leurs idéaux, à violer les lois quand ça les arrange, à voler ce dont

ils ont besoin, et plus généralement à se comporter comme un morveux irresponsable.


Il ne fait aucun doute que l'innovation philosophique la plus influente et la plus destructrice de

la gauche moderne est l'idée que personne n'est jamais responsable de ses propres actes.

Voyez comment les casseurs gauchistes et les déchets trotskystes se justifient après avoir

incendié des voitures, pillé des magasins ou détruit des choses qui ne leur appartiennent pas.

Pensez à la façon dont les intellos universitaires prennent leur défense. Quoique ces clodos

aient fait, ils ne sont jamais coupables de rien, la faute incombe systématiquement à autrui.

Selon leur logique dégénérée, il faudrait accuser la police des débordements des crasseux qui

balancent des cocktails Molotov. Quand des vitrines sont défoncées, n'incriminez pas les

gauchistes qui balancent des caillasses, mais le système qui les force à le faire. Face au

vandalisme de l'espace public, souvenez-vous qu'il n'est qu'une réaction légitime de la

jeunesse contre le racisme et l'oppression.


La philosophie gauchiste affirme que l'homme n'est qu'un produit de la société, et que c'est

donc elle qu'il faut systématiquement blâmer, sans jamais attendre que les individus fassent

preuve du moindre self-contrôle. Selon cette grille de lecture, toute autodiscipline est une

forme de fascisme. Rien d'étonnant à cela: la « lutte héroïque » des jeunes révolutionnaires

gauchistes des années soixante n'était déjà qu'une grosse colère de la génération la plus

pourrie-gâtée de l'histoire planétaire. Quoi de plus facile que de jouer à la révolution au sein

du riche occident, de défier un système démocratique bien-pensant et généreux, d'exiger plus

de liberté alors qu'on a déjà tous les droits ?


Et pourtant, nous sommes forcés depuis des décennies d'entendre la génération de 68 se

féliciter de ses victoires héroïques, se vanter de nous avoir libérés des valeurs réactionnaires

du passé. Le message de cette révolution puérile ? Se comporter comme un gosse mal élevé

est un activisme révolutionnaire. Si pénible qu'il soit de l'admettre, la gauche moderne n'est

rien d'autre qu'une régression infantile vers l'irresponsabilité et l'absence la plus complète de

maîtrise de soi. Puisque nous vivons dans une société dirigée par des valeurs gauchistes, la

forme ultime de rébellion est l'AUTODISCIPLINE.


La jeunesse européenne finira par réaliser qu'elle est la meilleure façon de défier ce système

pourri et répugnant, en faisant preuve de toute sa force de caractère et d'un implacable sens du

devoir. Les choix que feront les générations à venir en la matière stupéfieront la société

vieillissante.


La Révolution Européenne sera une révolution de la volonté et de l'autodiscipline. Elle sera

un rite de passage à l'âge adulte des jeunes européens. Ils ne se cacheront plus derrière des

excuses bidon pour refuser de prendre leurs responsabilités. Ils sauront être exigeants avec

eux-mêmes, devenant plus sages et plus forts par l'effort, la lutte, le sacrifice. Ils seront

impitoyables, inflexibles et fiers. La Révolution Européenne sera une révolution

psychologique. Elle nous transformera pour faire de nous ce que nous étions aux origines: des

adultes capables de diriger le monde.

 


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